Carrias, Elyzabeth, crosse carabine USm1.Durance.La Grand terre.Hilma . Un peu avant Noël, des inconnus rôdent toute la nuit autour de la maison et dans la cour de La Maréchale, la ferme de Maillet. affaire de Lurs,Roger Perrin,zézé, Lurs ,triple crime de Lurs ,Gustave,Clovis dominici, Drummond,4 aout 1952,le enquête commissaire Sebeille,yvette. Tout le « film » de l’affaire est retracé en pages intérieures grâce à des titres et des photographies : « Le monstre, vaincu et enchaîné, marche vers son châtiment ». Après la guerre, il devient commissaire à Aix avant d'être détaché à la 9e brigade mobile de Marseille (SRPJ)[8]. Gustave serait revenu à la ferme, entre 4 h 30 et 4 h 45, pour informer Yvette et Marie, qui s'affairaient dans la cour, qu'il venait de découvrir Elizabeth qui vivait et remuait encore. Même sâil ne rejette pas la possibilité dâune implication de membres de la famille Dominici dans les meurtres, donc sans liens avec lâindustrie agrochimique, James Fergusson estime que Drummond ne sâest pas arrêté par hasard à un endroit idéalement repérable pour un éventuel rendez-vous (le long dâune route à côté dâune borne routière à équidistance de 2 villages), hypothèse renforcée par la présence proche dâune usine qui produisait alors des composants de pointe en agrochimie. De même, Gustave leur avait donné sa propre version de cet épisode, rapportée ultérieurement au commissaire Chenevier. Affaire Dominici. Vivant à la Grand'Terre avec son mari et sa belle-famille, elle a toujours entretenu une bonne relation avec Gaston Dominici[5]. Confronté à Maillet, ce dernier confirme et ajoute que Gautier lui aurait dit l'arme rafistolée par Gaston. Par contre, cette lettre appelle d'autres questions que le juge ne pose pas. Ce qui importe pour le commissaire Sébeille, ce sont les aveux, dont il concède qu'ils sont mitigés, et non les éléments matériels qui démentent les aveux hétéroclites du vieux fermier. Eté 1952, la Famille Drummond, Jack (61 ans), Lady Ann (46 ans) et leur fille Elizabeth (10ans), passe d’agréable vacances dans le midi de la France. Gaston Dominici, fruste et peu loquace, présente une défense malhabile. En clair, cela signifie que la carabine n'appartenait pas à Gaston et que, si jamais elle s'est trouvée dans la remise, elle n'y était plus, et ce bien avant le drame. Le 13 décembre 1954, le procureur général Orsatelli dépêche son substitut Joseph Oddou aux Baumettes pour demander à Gaston de confirmer les déclarations informelles qu'il a données à ses avocats les 28 et 29 novembre. Un 5 Août pas comme les autres…. Un pont (43° 58â² 34â³ N, 5° 54â² 33â³ E) enjambe la voie ferrée à 60 m de la route. les témoignages des Dominici sur le nombre des coups de feu ne sont pas concordants ; celui de Gaston concorde avec celui de R. Roche tandis que ceux de Gustave et d'Yvette concordent avec celui de R. Franco ; lâétat des lieux a été modifié à plusieurs reprises peu après la tuerie par l'un ou par les deux fermiers, du moins aux alentours de 4 heures, par Gustave, Gaston étant parti avec ses chèvres à Giropey ; Gustave refuse d'admettre sa présence sur le bivouac, alors même qu'il y a été surpris par Olivier ; Gustave a parlé de plusieurs cadavres et non pas du seul cadavre de la fillette sur le talus de la Durance ; il prétend avoir désigné la seule Elizabeth, la disant morte, alors qu'il la savait encore vivante ; Marie et Yvette Dominici se tenaient aux aguets à l'entrée de la ferme ; elles savaient donc que Gustave était en train d'opérer sur les lieux du crime ; les Dominici n'avaient donc ni l'intention de secourir la petite Elizabeth, ni de donner l'alerte, et cela pour une raison évidente : il fallait laisser le temps à Gustave pour modifier à nouveau les lieux, même après le passage de J. Ricard après, Gustave ne cesse donc de mentir depuis sa première audition le. Il explique ses précédents aveux par la pression de la fatigue et des policiers, qui lui enjoignaient de se dénoncer sous peine de voir Gustave condamné à la peine capitale. Quant à Clovis, il indique une position en diagonale, à 6 mètres de la Hillman, avant d'admettre une position sur le dos parallèle à la voiture. Les lieux du crime sont en constante évolution, ce qui semble contredire la thèse de l'intervention brève d'un commando extérieur venu exécuter un contrat. Il avait, certes, tiré sous la clarté de la pleine lune, mais Gaston est myope et ne porte pas de lunettes. L'affaire Dominici, dans la trajectoire de Giono, se situe sur la ligne qui va d' Un roi sans divertissement à Ennemonde: celle d'un univers où la réalité est tout naturellement monstrueuse. 50 ans après : la solution d'un vieux mystère ? Imprudent, le gendarme laisse faire Gaston sans surveillance, ce qui peut permettre à ce dernier de mettre en place la trouvaille du morceau de crosse. Sir Jack Drummond directeur de laboratoire, 61 ans, est accompagné de son épouse, Lady Ann née Wilbraham, 47 ans, et de leur fille Elisabeth, 10 ans. Nuit d'août. JT 20H - 28.10.1972 - 05:23 - vidéo. Pièces d'exception et œuvres insolites, de la tête de gendarme de carnaval en passant par la carabine de l'affaire Dominici, un éventail ou encore une toile signée Édouard Detaille, ce sont autant d'objets variés qui ponctuent votre visite et vous font voyager du Moyen Âge jusqu'à nos jours. Il avoue plus tard, dans son livre, n'avoir jamais consulté les rapports d'autopsie des victimes. Jean Giono étudiera en particulier les différences entre le langage de l'accusé occitanophone[1] (30 à 35 mots de français selon lui) et celui de la cour d'assises (plusieurs milliers de mots). Le triple crime de Lurs est vite devenu l'affaire Dominici. Mais il y avait déjà plusieurs confusions dans les récits et même une certaine forme de contamination où les propos des fils contredisaient ceux du père, pour finalement se rétracter, où ceux de la belle-fille ne collaient pas non plus. Il était couché au moment des détonations et n'a pas pensé à questionner son père pour savoir si celui-ci avait entendu la fusillade depuis sa chambre. Le juge ne relève pas que, dans l'obscurité du local, il lui était impossible de contrôler. Le lendemain, sa mère Germaine, à qui Yvette s'est confiée aussi, confirme la venue des Anglaises à la ferme au commissaire Sébeille. L'arme est en très mauvais état. L'une disparaît, l'autre vole en éclats.". Trouvé à l'intérieur – Page 187... l'affaire Dominici va devenir le grand « fait divers » des années 50 . ... Ils ont été tués à coups de carabine à proximité de la ferme La Grand'Terre ... Vous ne pouvez lire Le Monde que sur un seul appareil à la fois (ordinateur, téléphone ou tablette). L'autopsie de Jack Drummond démontre qu'il a été abattu de deux balles dans le dos, la deuxième lui ayant brisé la colonne vertébrale. Dans les jours qui suivent l'incarcération de Gaston, la presse l'accable, le traitant de « tueur tatoué », « sanglier des Basses-Alpes », « monstre de Lurs », « bouc lubrique », etc. (13 novembre 1996) Nos contenus sur Frédéric Pottecher et l'affaire Dominici (vidéo + audio) William Reymond : Dominici non-coupable. (Archives départementales des Alpes-de-Haute-Provence à Digne pour ces deux procès-verbaux), disent ne se souvenir de rien ou diront alors qu'il s'agit du PM soviétique saisi chez les Perrin. Un motocycliste, au matin, a découvert les corps. Le 7 décembre, le commissaire Sébeille entend Paul Maillet qui confirme la confidence reçue de Gustave, début septembre 1952, sur l'audition des cris d'horreur des Drummond. Gaston Dominici s'élance à sa poursuite. Dès les premières heures de cette enquête, il a fallu constater la contamination extrêmement rapide de la scène du crime elle-même, tant par les gens de la région que par les curieux et les journalistes. Clovis nie tout et réfute les accusations de son frère cadet. Le 2 octobre, un fusil Springfield ou Garand, on ne sait, appartenant à Aimé Perrin, demeurant à la côte de Giropey et frère de Roger Perrin père, est confisqué. Il lui dit qu'en arrivant sur les lieux du drame, peu après 8 h 00, en compagnie de Roger Perrin et de Gustave, il y avait beaucoup de monde dont le boucher Nervi. La fillette a, elle, été découverte près d'un bosquet qui domine la Durance, le crâne fracassé. Après avoir confirmé ses dires à Maître Charles-Alfred et au substitut Oddou, il déclare avoir vu lui-même Gustave et Roger transporter la petite Elizabeth, puis il se rétracte, revenant à la conversation surprise. Il pense qu'il en est l'instigateur parce que c'est un « rouleur ». Ce sont des manquements objectifs à la déontologie de la défense. Le 19 octobre, Jean Girard, oncle maternel d'Yvette, fait savoir à l'inspecteur Leclerc, subordonné de Chenevier, qu'Aimé Dominici lui a appris que Gustave aurait amené les Drummond sur le terre-plein des Ponts et Chaussées ; si le fait est avéré, cela voudrait dire que Gustave est rentré chez lui bien avant 20 h 00. Au matin du 5 août 1952, sur le bord de la nationale 96, découverte macabre : Jack Drummond, sa femme Anne et leur fille Elizabeth, 10 ans, une famille de touristes anglais qui s’étaient arrêtés pour camper, ont été sauvagement assassinés. Vers 9 h 15, les Barth, parents d'Yvette, arrivent à la ferme Dominici. L'enquête réalisée alors par le journaliste britannique William Reymond lui a permis de publier en 1997 un livre sur l'affaire : DOMINICI non coupable, les assassins retrouvés. Nervi poursuit en disant que Gustave l'a amené à la ferme où Yvette se préparait et ils seraient partis à 8 h 10. (13 novembre 1996) Nos contenus sur Frédéric Pottecher et l'affaire Dominici (vidéo + audio) William Reymond : Dominici non-coupable. Très tôt, il fut aussi difficile d'obtenir des membres de la famille Dominici des témoignages qui n'étaient pas soit contredits, soit modifiés ou même repris, rendant ainsi de plus en plus complexe la reconstruction des événements. Trouvé à l'intérieur – Page 98Mais ils manquent cruellement de l'affaire Dominici . ... Il n'a pas son pareil pour relever le carabine du crime est retrouvée , cassée , dans le cours ... Le 13 août, Yvette est interrogée à La Grand'Terre par les gendarmes Romanet et Bianco mais ne parle plus de la femme en noir vue par Gustave. Selon Yvette, Gustave est allé plusieurs fois sur les lieux du drame après 5 h 00. Au bout de douze jours dâaudience, et malgré l'absence de preuves, Gaston Dominici, 77 ans, est déclaré coupable sans circonstances atténuantes, ce qui le condamne à mort le dimanche 28 novembre 1954. Jean Giono lui-même n'a jamais considéré que la preuve de la culpabilité avait été apportée. Trouvé à l'intérieurêtre sur une nouvelle affaire Dominici ! ... une sorte de Far West peuplé de sauvages toujours prêts à dézinguer le premier venu à coups de carabine. Le 21 mars 1955, le juge Carrias, organise une reconstitution à La Grand'Terre pour vérifier si la conversation surprise par Gaston était audible de celui-ci. Les 9 et 27 mars 1954, l'expertise du professeur Ollivier révèle que le lubrifiant utilisé pour les fusils de Clovis Dominici est très proche de celui relevé sur la US M1. Ces initiales peuvent aussi se rapporter à la "Rock-Ola Manufacturing Corporation", un des fabricants de ce modèle de carabine. Au vu de ces déclarations, le ministre estime nécessaire de prescrire une nouvelle instruction le 9 décembre 1954. Le procès-verbal de l'interrogatoire de l'Allemand est daté du 12 novembre 1952. Ce dernier restera connecté avec ce compte. Ce témoin dit avoir pris Paul Maillet en stop début novembre 1953. Au sujet de la US M1, il ne dit plus l'avoir vue en 1951 ou quelques jours avant le drame, mais plutôt trois ou six mois plus tôt, il ne se le rappelle plus. Le 18 novembre, Clovis désavoue Gustave en confirmant le déplacement du campement du couple Morin, durant l'été 1951, vers la plateforme qui surplombe l'endroit où a été retrouvé le corps d'Elizabeth Drummond. Ce dernier s'en retourne et rencontre au quartier de la Croix les gendarmes Romanet et Bouchier, avant de les accompagner sur les lieux du crime. Le 30 novembre, Paul Maillet est exclu du PCF pour « collaboration avec la police » par le secrétaire départemental Roger Autheville, ancien chef FTP et ami de Gustave. Or la précision d'un pistolet-mitrailleur est aléatoire au-delà de 25 mètres, autant dire qu'à 140 mètres cela relève de l'impossibilité pure et simple et défie tous les calculs de probabilités[21]. Gustave nie, il s'obstine à maintenir qu'il n'a jamais été dans la luzerne. la mine patibulaire qui rendra la scène plus crédible. Le soir même, il a constaté sa disparition dans la remise. Le 20 octobre, Gustave, assisté de Me Pollak, réitère ses précédentes déclarations. Il lui propose également d'écrire à Gustave, ce qui se justifie d'autant moins étant donné leur lien familial. non conforme]), et les chasseurs, sauf son frère Marcel (PV no 7 du 22/12/54 de Gillard, Cote C 11[réf. Il est libéré le 15 décembre 1952[18]. Vers 10 h 00 surgit le gendarme maître-chien Legonge avec sa chienne Wasch. Il se serait ensuite précipité au talus pour constater que la fillette était encore vivante. Il écrit que le jour des obsèques de Castang, des armes ont été volées dans sa ferme, voisine de celle de Paul Maillet. Le 20 juillet, le juge Carrias délivre une commission rogatoire d'ordre limité. La Grand'Terre célébrait la fin des moissons ; il y avait, autour du vieux Gaston, ses fils Clovis et Gustave, des parents, des voisins. Selon les légistes, interrogés par le commissaire Constant en octobre 1952, Elizabeth n'a pu survivre plus d'une heure à ses blessures. Yvette n'étant pas prête, elle sera emmenée par le boucher Nervi au marché d'Oraison et ne reviendra qu'après 16 h 00, accompagnée par ses parents, alors que d'habitude elle fait ses achats à Forcalquier et rentre pour le repas de midi. Vous pouvez lire Le Monde sur un seul appareil à la fois. Gustave l'a rejoint en courant et lui a demandé d'avertir la gendarmerie d'Oraison. Il continue de mentir en affirmant que son père lui avait ordonné de se taire, alors que, dans les semaines qui ont suivi le drame, plusieurs personnes étaient partiellement informées, dont Clovis et P. Maillet. Tout au long du procès, la défense a laissé passer les occasions de réagir et de démonter l'accusation. Le 28 décembre 1954, un procès aux rebondissements incroyables prend fin. Olivier et Gustave campent sur leurs positions. Il a reconnu la carabine lorsque le commissaire Sébeille la lui a présentée. C'est à son retour qu'il a appris à Yvette et Marie, qui s'activaient dans la cour, que la fillette était encore vivante, en dessous du pont. Le juge Carrias procède personnellement à certains actes d'instruction, tels que la confrontation du commissaire Sébeille et de Gustave Dominici, au cours de laquelle ce dernier mime la scène au cours de laquelle il a accusé son père en pleurant sur l'épaule de Sébeille. Le 7 novembre, Gustave est interrogé à son tour en prison. Trouvé à l'intérieur – Page 229Ceux qui , le 16 novembre 1953 , virent Dominici se diriger posément vers ... et sans hésiter , prendre à l'endroit où elle était cachée la carabine Rock ... Il précise que c'est la première fois qu'il utilisait la US M1 et qu'il l'a emportée à tout hasard pour faire un tour de chasse dans l'espoir de tirer un blaireau ou un lapin. Le procès tourne au règlement de comptes familial, sans souci des victimes. Toutefois, Roger a oublié qu'il a affirmé au commissaire Constant, le 23 septembre 1952, que sa mère était partie, à bicyclette, rejoindre son mari Roger à La Cassine, au-delà de Peyruis, le 4 août 1952 à 14 h 00. On se demande ce qui serait ressorti d'un véritable interrogatoire de Roger mais le commissaire Sébeille n'y a pas pensé. Romanet est entendu à son tour sur l'épisode durant lequel Gustave l'aurait délivré lorsqu'il s'était enfermé à l'arrière de la Hillman alors qu'il procédait à sa fouille. Le matin du 15 novembre, le juge Périès arrive tôt à son bureau, ignorant les aveux de Gaston. Pour les avocats, ses propos sentent la rancune vindicative de l'aîné, ce qui pourrait motiver sa dénonciation. Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour la seconde fois dans cette histoire, la présence dâune femme habillée de noir est mentionnée. Dans la nuit du 4 au 5 août 1952, six ou sept coups de feu sont tirés à 1 h 10[11]. Yvette Dominici née Barth : née en 1932, elle se marie avec Gustave Dominici en janvier 1950. Ce qui laisse supposer qu'un stratagème a été mis en place par les deux frères à cette date, mais le juge n'y a pas pensé. Ceci exclut que la fillette s'y soit enfermée de l'intérieur. Dans la nuit du 4 au 5 août 1952, trois Anglais, Sir Jack Drummond, scientifique de 61 ans, son épouse Anne Wilbraham, 45 ans, et leur fille de 10 ans, Elizabeth, sont assassinés près de leur voiture à proximité de La Grand'Terre, la ferme de la famille Dominici, sur la commune de Lurs dans les Basses-Alpes (actuelles Alpes-de-Haute-Provence). Maillet parti, le juge récapitule devant Gustave l'ensemble de ses mensonges depuis le début.